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  • lifexploratrice

Nous ne sommes pas libres

Dernière mise à jour : 16 mai 2022

Cri pour la liberté.


Nous ne sommes pas libres.


Nous allons mourir bien tristes si nous ne réalisons pas cela.


Que la liberté n’a que très peu à voir avec le régime politique d’un pays.


Mais que tout débute et termine par l’individu.


Ça suffit.


Ça suffit ces croyances nourries par la peur.


STOP.


Réveillons-nous tous et toutes.


Reprenons en main notre responsabilité de tous les jours.


Reprenons en main nos vies.


Réalisons qui nous sommes.


De fucking créateur.trice.s.


On souffre tellement. Ce n’est plus possible. Ce n’est plus acceptable.


Aveugles de notre potentiel.


Prisonnier.ère.s de peurs.


Il faut accepter que l’on n’existe pas comme on le pense.


Parce que là, on se tue.


Réveillons-nous !


Nous ne sommes pas nos prénoms, nous ne sommes pas nos mémoires, nous n’avons pas de parents, de frère et de sœur, nous n’avons pas d’ami.e.s, nous n’avons pas de corps séparé du reste, nous ne sommes pas des pensées Oh combien attrayantes ! Nous ne sommes rien de ce qu’on peut imaginer, conceptualiser. Rien de ce que personne n’a pu nous dire. Rien de tout ce que nous avons pu nous dire. Nous ne sommes pas la peur. La peur n’est pas nous.


Il est temps que nous réalisons tous et toutes notre potentiel !


Nous ne sommes pas des personnes !


Rien de ce qui peut être nommé ou décrit par les mots ne peut être toi !


C’est si évident pourtant !


Comment cela pourrait être toi et en même temps séparé de toi pour dire que cela est toi ?


Qui dit je suis cela ?


Qui ?


Libère-toi, rends-toi à l’inconnu, abandonne tes préconçus.


Trust, have faith in your intuition.


Comment des paroles peuvent savoir ce qui est possible et impossible ?


Comment d’autres que toi peuvent le savoir ?


Explique-moi parce que je ne vois pas.


C’est tout simplement irrationnel.


Aveugle devant la création.


Enlevez vos verres teintés de noir !


Et baignez dans la joie, la paix et l’amour infini.


Retrouvez la vue, retrouvez la foi, retrouvez qui vous êtes.


C’est maintenant.




Explications

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Le Yoga correspond à l'exploration de Soi, découvrir ce que nous ne sommes pas, déconstruire le réel, grandir en conscience.


On commence par reconnaître le flow des pensées, ou de notre souffrance. On comprend que tout est entre nos mains, que ce que nous cherchons réside déjà en nous, mais il nous faut l'accepter et s'y abandonner.


Pour cela, on détache notre attention des pensées. Car, de celles-ci, découlent des croyances limitantes.


Hypnotisé.e.s par ces dernières, nous sommes convaincu.e.s que nous vivons et connaissons le réel.


Or, tout ce qu'on perçoit de celui-ci n'est que pensées.


Notre monde personnel


En construisant notre réalité sur et à partir des pensées, on construit un rêve, son propre Rêve*, son propre monde, entretenant plus ou moins certaines croyances. Il peut s'agir, de croire que "je suis ceci , ceci est moi, ceci est à moi, ceci est à toi".


On commence donc par prendre conscience de l'impact des pensées sur notre vie. On se rend compte que, ne connaissant rien d'autre que ces dernières, elles affectent notre perception de nous-mêmes, de la vie mais de tout notre Rêve également.


En Yoga, tout cela se sait depuis des milliers d'années - par les chamans et autres traditions également. Tous ces phénomènes, cette compréhension, clarté, et clairvoyance sont sues.


Il s'agit d'une science intégrale. Une science qui fait l'expérience de ce qu'elle avance et permet aux autres d'en faire autant. Ainsi, le mot science n'a plus le même sens. Il ne s'agit pas d'essayer de comprendre le vivant à l'aide de l'extérieur (outils, définitions, concepts pris pour acquis). Il s'agit d'une science à travers le subtil. Une sorte d'énergie qui pourrait te faire voyager dans toutes les dimensions du Réel souhaitées et beyond.


Tu comprends mon enthousiasme ? Tu vois à quel point on touche quelque chose d'essentiel ?


Partir à l'exploration


Plus tout cela devient clair, plus on arrive à un endroit où il est difficile d'employer les mots. Ces derniers limitent.


Imaginons qu'on nous a enfermés dans une salle de cinéma toute notre vie. A partir du moment où on s'interroge sur la réalité de ce film projeté, dès qu'on réalise que nous ne sommes pas en train de vivre le film mais de le regarder sur notre siège de cinéma, dès qu'on sort de la salle pour la première fois depuis 40 ans... imagine la découverte grandiose !


Mais voilà les habitudes reviennent, on s'y est attaché.e à cette salle de cinéma. Alors on se retrouve assis.e dedans, parfois retombant dans l'illusion que nous sommes dans le film mais avec de nouveaux scénarios. Ces derniers, parlent de leur existence propre, te disent d'en sortir, que tout cela n'est qu'illusion, les personnages sont frustrés, tu sais, tu es sortis, tu sais que tout cela n'est pas toi, n'est pas la Réalité. Le film est devenu plus conscient, plus travaillé. Il devient de plus en plus facile de reprendre ta place assis.e dans la salle, de retrouver la paix, et la sérénité. Pour ce qui est de sortir de la salle, ce n'est pas quelque chose que tu contrôles. Cela demande d'être prêt.e.s à abandonner cette dernière. Ensuite, mûr.e, tu pourras baigner dans l'infini amour. Ici réveillé.e, les mots seront perçus comme des nuages, ou des fleurs parmi les fleurs, peu importe, elles Sont et c'est tout. Tu ES.


Tu comprends que nous sommes un Tout. Qu'il n'y a pas de nous. Mais seulement Un.


Tu comprends que la réalité est infinie.


A ce moment-là, tu n'es plus une personne mais l'essence même de la création. Rien ne peut exprimer cela.


Bref.


La vie un processus d'apprentissages ?


Il est intéressant de remarquer que la Vie en elle-même représente ce processus. On apprend, découvre, se construit, questionne etc. A chaque instant infini (présent) toutes les dimensions citées précédemment Sont. C'est d'ailleurs le plus déconcertant, et le plus drôle (selon comment tu vois les choses). Chaque instant tout est réalisé, et rien n'est réalisé. Chaque instant est divin, et contient ce que tu cherches. S'abandonner à ce qui est, accepter que nos pensées meurent, accepter la défaite, accepter que nous essayions de nous agripper à l'air au lieu de flotter, flotter...


Est-il possible de créer consciemment sa réalité ?


Pour finir, lorsqu'il est écrit " Nous ne sommes pas nos prénoms, nous ne sommes pas nos mémoires, nous n’avons pas de parents, de frère et de sœur, nous n’avons pas d’ami.e.s, nous n’avons pas de corps séparé du reste, nous ne sommes pas des pensées ". Il s'agit de la conséquence de notre discernement.


Il est intéressant de comprendre qu'est-ce que l'ego pour répondre à "nous ne sommes pas nos prénoms". De cette clarté d'esprit tout le reste fait sens. Par exemple, les mémoires découlent de notre pouvoir créateur (nous parlons ici du point de vue du film et de son contenu - référence à l'exemple précédent). C'est-à-dire de notre capacité à créer et à vivre ce que nous voulons à l'instant.


Il y a ce qui Est, et ce que j'ajoute à ce qui Est (c'est une manière de l'illustrer).


Cela nous appartient de choisir d'affirmer dans l'instant la pensée : "quand j'étais jeune c'était différent".


Cette pensée n'a aucune réalité dans l'instant présent.


De plus, convaincu.e.s qu'il s'agit d'une réalité et non d'une pensée, nous ne sommes plus conscient de ce qui Est, nous ne sommes plus lucides, pragmatiques et détachés.


C'est de cette observation que découle l'importance donnée à la parole.


Ce que nous nous disons et disons aux autres correspond à une énergie créatrice.


Bref bref bref (je pourrais écrire un roman sur tous ces sujets)


Ma soeur vient de passer et lire la phrase que nous décortiquons : et me dit " On est plus rien alors ! ".


Parfaite transition


A quel point est-on censé investiguer ?


" Nous n’avons pas de parents, de frère et de sœur, nous n’avons pas d’ami.e.s, nous n’avons pas de corps séparé du reste, nous ne sommes pas des pensées ".


Pour comprendre cela, méfions-nous de l'importance que nous accordons aux mots, rappelons-nous que ; mots = dualité, si approchés à l'aide de l’intellectualité.


Essayons donc, de percevoir ce qu'ils communiquent de plus subtil.


Il s'agit de prendre conscience que tout ce qui est défini et traduit sous forme de concept (père, mère, soeur, frère, ami.e.s) n'est pas ce qui Est mais découle de notre effort et croyance en ces concepts.


Cette phrase amène à s'interroger sur : qu'est-ce que je conçois comme mère, père etc ? Ne serait-ce pas un amas de mémoire, de pensées organisées ? Puis-je voir que je peux appeler ma mère, " mère " en croyant à ce concept ou bien l’appeler ainsi et avoir conscience que ce que je pensais être ma mère n'est que mes mémoires et pensées projetées sur cette dernière ? Si oui, suis-je alors capable de voir ma mère comme elle Est là maintenant ? Amour et énergie ?


Bref bref


(extraterrestre, me voici me voilà)


Qui sommes-nous alors ?


Tout le sujet est là.


Je ne peux te dire qui tu es.


Je peux te dire : ais confiance il y autre chose mais c'est à toi de le découvrir de par toi-même. A ta de voir si tu décides de ne rien prendre pour acquis, d'écouter d'une oreille intéressée, détachée puis d'en faire ton expérience


Belle investigation à toi.


Je t'aime


* si le concept de Rêve personnel t'intéresse, raisonne en toi, je t'invite à lire Les 4 accords Toltèques de Don Miguel Ruiz.


A la prochaine


- Marie Mazeau professeure de Yoga sur Paris et à l'international. Guidance avec douceur et Joie.

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