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Qu'est-ce que ça change lorsqu'on est animé.e par ce qu'on fait ? #yoga

Dernière mise à jour : 14 mai

Cet article est rédigé suite au thème : Quelles sont les leçons que l'on retire de la création d'un projet ?


La fois précédente, je t'ai partagé un aperçu de la liste des apprentissages de la vie offerte par la création de projet. A présent, intéressons-nous au premier point.


Je cite : on acquiert " une meilleure compréhension de ce qu'on entend par : "un.e entrepreneur.euse travaille jour et nuit. Fini les week-ends, les vacances"".


La première fois que l'on m'a énoncé cette croyance, car oui il s'agit d'une croyance, je l'avais visualisée comme une personne travaillant non-stop, négligeant ses relations, ses rencontres humaines, tendue, anxieuse, stressée, addicte au travail.


J'été en train de réaliser mon Master en économie à ce moment-là. Le professeur avait ajouté que : "de nombreux.ses créateur.trice.s d'entreprises tombent en dépression si échec il y a et n'ont que très peu de temps à accorder à leurs ami.e.s et famille".


Pas besoin de préciser que l'image était assez grise et peu enviante.


Au cours de cette année de création du projet Lifexploratrice j'ai découvert que ce n'était pas tout à fait correct. Chaque personne expérience de manière unique les choses. Et chacun choisis de les interpréter comme bon lui semble.


J'ai également remarqué la différence de vécu quand on se lance dans un projet par passion, par résonnance ou part stratégie économique, effet de mode. Je n'ai jamais partagé cela sur les réseaux sociaux ou le blog principal mais cette exploration de soi m'est si naturelle, si dénuée de forme, en dehors du temps, que si demain on arrêtait de l'appeler Yoga pour l'appeler autre chose cela ne m'affectera pas. Dans le sens, où je suis heureuse d'avoir ce terme, cette science qui met des mots et méthodes sur l'impalpable, l'indescriptible. La façon dont on la nomme ne m'importe que très peu en réalité.


Bref. Revenons à nos moutons.


Lifexploratrice ne correspond pas à une réflexion stratégique. Je l'illustrerai comme la continuité de mon bras. Ensuite, je l'associe à une vision, puis je réfléchis à sa forme. Ce projet n'est pas parti de "ah le Yoga est à la mode, puis a découlé sur un intérêt pour la discipline du Yoga, et enfin sur la création d'un projet". Non c'était plus dans l'ordre suivant : "une introspection intense à travers le développement personnel, les réflexions existentielles sur 7 ans, puis la pratique de méthodes transformatrices (je pense particulièrement à la méditation complétée par la logique yoguique et autres) et enfin une évidence, la consécration à ce domaine.


J'avoue avoir hésité entre moine, Hermite yogi et la création de Lifexploratrice. J'ai exploré cela et ais découvert mon désir d'allier les deux avec un certain penchant pour le projet.


Je ne pouvais pas partir vivre en hermite sans partager qu'il n'est pas nécessaire de faire ce choix pour réaliser ce que l'on souhaite, pour vivre comme on le désir, pour intégrer et émaner son plein potentiel, qu'il existe une liberté non évoquée par la société, que la réalité n'est pas ce qu'on pense, que nous ne sommes pas ce que l'on pense...(littéralement).


Donc oui, je travaille tous les jours y compris le week-end. Je ne compte pas mes heures. L'idée de les compter ne m'est même pas venue en tête. J'aime ce que je fais et surtout mon carburant c'est une passion, un amour pour la vie, un alignement, une vision. Le pouvoir de donner forme à cela, de jouer comme on le souhaite c'est quelque chose d'incroyable.


Je suis maître de mon temps. Je réalise des pauses quand je le souhaite. Cela me permet de travailler de 8h-9h à 21h. Pendant la journée j'aurai travaillé sur l'ordinateur mais également pratiqué mes heures de méditation et de yoga corporel. Je peux voir un.e amie sans remords car je sais que je travaillerai le week-end ou quand je le souhaite. Je peux juger de cela. Je me sens bien et je suis heureuse.


Ce n'est pas négligeable. Cette liberté change tout la donne. C'est à ce moment là où se reconfirme le fait que notre mal être ne provient pas de notre rythme de travail mais de notre alignement avec ce dernier. Nous aurons l'occasion d'explorer ce sujet dans les prochains... j'allais dire épisodes.


- Marie Mazeau professeure de Yoga sur Paris et à l'international. Guidance avec douceur et Joie.



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