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  • lifexploratrice

"Je n'arrive pas à méditer" (Partie 1)

Dernière mise à jour : 14 mai 2022

Comment médite-on ? Est-ce que je le fais bien ? C'est normal que je galère ? Il est où le vide ? Je ne vois que moi en train de penser et tenter de rester still sur mon derrière.


C'est trop dur.


Méditer ? Heuu jpp ça c'est pour les gens high. Non merci. Pas envie de me retrouver avec moi-même et toutes ses pensées et sensations. Nop nop. Pas envie de regarder mes pensées de selfhate. No thanks.

Je me veux bien plus de bien que cela.


MOUHAHAHAHA; welcome to this meditation serie.


Darlings, dans cette série de 3 articles (car j'ai voulu t'épargner 10 minutes de lecture straight), nous allons nous pencher de plus près sur plusieurs points liés à la méditation. On va éclaircir un peu tout cela. Dissiper les peurs, les incompris, les frustrations.



La méditation peut paraître être quelque chose de très extraterrestre pour certains et certaines. Une pratique loin de nous, étrangère, qu'on regarde d'un œil suspicieux, désintéressé ou ironique.


C'est pourtant un outil incroyable, naturel et si proche de nous.


Il ne s'agit pas de réaliser quelque chose de nouveau, de devoir apprendre une méthode, de se définir ensuite par cette dernière.


Non. On parle de s’asseoir, de se lever, de manger, de travailler, de lire, d'écouter et tant d'autres activités quotidiennes. Seulement, en les approchant d'une autre perspective.


On propose de changer d'angle de vue. De pimenter un peu ce quotidien.


C'est excitant et passionnant.


Gratuit, accessible à quiconque dans toutes situations, contextes, environnement de vie et j'en passe.


Les seuls pré-requis : être en vie (disposer d'une forme physique donc) et d'avoir le désir/volonté/curiosité de s'y plonger.



Premier point : "méditer c'est faire le vide, ne plus penser"



Aaaah mis amigas y amigos. Sinceramente espero que no caigas en esto miscompréhension.

Il n'est pas nécessaire de définir la méditation ainsi lorsque l'on débute.

SURTOUT lorsque l'on débute. Ces concepts, de "vide", de "ne plus penser" sont en réalité très nuancés et proviennent d'une compréhension de Soi approfondie. Pour les comprendre il faut se comprendre. C'est-à-dire débuter par méditer sans attentes, sans recherche de résultat en particulier.


C'est là qu'intervient l'intuition. La certitude ou la sensation que l'on touche à quelque chose de très proche de nous, un potentiel incommensurable.

En gros, que cela nous parle.


Pour que tu y vois plus claire, ces concepts n'ont été que communiqués post pratique. C'est-à-dire qu'il s'agit de termes qui sont venus à la suite de nombreuses années, ou jours ou peut importe, de pratiques régulières introspectives / art de vivre.


Ce qui nous intéresse nous c'est de s'explorer, d'observer, d'apprivoiser ce nouvel angle de vue.


Pour cela, on apprend à utiliser l'outil suivant : l'AtTEnTion. En effet, pour te garantir un voyage peu commun cette dernière sera ton guide. Tout particulier si tu décides de méditer seul.e. Autrement, en choisissant de méditer accompagné le/la guide te permet de prendre conscience de cet outil, l'attention en la dirigeant. D'où l’intérêt de se documenter également sur l'essence du Yoga et autres perceptions exploratrices pour comprendre sur quoi poser notre attention pendant la méditation assise et les activités quotidiennes (I AM THAT de Nisargadatta Maharaj, me voici, me voilà).


* je te et t'ai partagé également de nombreuses références à travers les articles du blog.


Pour finir sur ce point, on prend le temps chaque jours, régulièrement de méditer en position assise pour développer cette attention, mieux nous comprendre, cultiver ses ressources afin de les utiliser, ensuite, à chaque instant de notre journée.




Il s'agit donc d'instaurer une habitude pendant 5 à 20-30 minutes, ou plus selon ton cheminement, tous les jours pour pouvoir méditer en activité. J'insiste sur ce point car on peut débuter par méditer sous la douche en ressentant les sensations, ou en marchant par exemple, mais sache que cela ne suffit pas à développer ta conscience. La méditation assise donne une base pour ensuite fleurir dans le quotidien. De même, la pratiquer sans introspection, observation au quotidien limite ses impactes si on ne l'inclus pas dans les activités qui la suive.


Je finirais cette introduction en précisant qu'il n'est pas nécessaire de disposer d'un endroit supra calme. Si possible bien sûr c'est le mieux que l'on puisse faire mais sinon cela fait également parti de la méditation que d'accepter les bruits et mouvements aux alentours. On apprend d'autant plus à se concentrer sur ce qui nous importe.


J'apprécie tout particulièrement méditer dans la nature "sauvage" quand j'en ai l'occasion. On réalise énormément de choses. Les méditations sont très profondes. Je choisis un arbre ou un rocher surelevé selon l'endroit. L'arbre est très inspirant et sage. Il est exemple même d'un.e méditante. J'aime être accompagnée de son soutien et de ses sagesses.


Dans le prochain article (partie 2 de la série) nous allons nous pencher sur les aspects plus techniques de la méditation. Pourquoi le dos doit être droit ? Peut-on méditer allongé.e ? Pourquoi est-il important d'être détendu.e, relâché.e ? Comment faire pour cela ? Quel est le rôle des Asanas (postures) dynamiques dans une pratique ? Comment faire pour rester assis.e plus longtemps ?


En attendant, dans la même thématique, tu peux également lire ou relire : Introduction à la méditation (je te raconte une histoire pour illustrer la méditation et les découvertes qu'elle implique) et l'article C'est quoi la pleine conscience ?


N'hésite pas à farfouiller dans le blog, j'introduis pas mal de perspectives, découvertes à travers ces pratiques et introspections.


J'espère que cette série te réjouis autant que moi,

Tendresses

One with the breath,

See you soon


- Marie Mazeau professeure de Yoga sur Paris et à l'international. Guidance avec douceur et Joie.

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